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100%engagés

Un gage d’origine et de qualité pour les consommateurs

La définition d’une zone de montagne et l’utilisation de la mention « Produit de Montagne » sont encadrées par l’Union Européenne à travers un décret et deux règlements. Mont Lait bénéficie de cette appellation, ce qui signifie qu’il provient exclusivement d’exploitations situées en zone de montagne qui produisent elles-mêmes plus de 60% de l’alimentation du troupeau. Les entreprises de transformation fabriquant les produits Mont Lait sont aussi situées au sein de cette zone de montagne.

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L’agriculture en zone de montagne est soumise à des contraintes topographiques et climatiques qui induisent de nombreux surcoûts de fonctionnement (équipement, approvisionnement, coût de transport du lait…), pour une moindre productivité, en comparaison des zones de plaines. En outre, par son ancrage territorial, un « Produit de Montagne » garantit la création de valeur ajoutée dans les zones de montagne, tant au niveau économique qu’au niveau social et environnemental.

Herbe
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Omega 6, omega 3 et plus encore

En 2018, l’Institut National de la Recherche Agronomique a réalisé une étude sur les caractéristiques du lait de montagne. Elle démontre la corrélation entre les qualités nutritionnelles du lait et une alimentation des troupeaux basée sur l’herbe.

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    Elle fait apparaître les avantages suivants :

    • Un meilleur équilibre Omega 6 / Omega 3 : effets sur la réduction du cholestérol et sur le développement du cerveau.
    • Une réduction du taux d’acide palmique : acide gras saturé dont la consommation augmenterait le risque de maladie cardiovasculaire.
    • Une meilleure concentration en vitamine E : antioxydant qui limite la production de radicaux libres dans l’organisme
    Vendeuses de Montlait

    Sauver l’or blanc de la montagne

    Jusqu’en 2015, les quotas laitiers permettaient d’ancrer la production laitière sur l’ensemble du territoire, y compris et surtout dans les zones à fortes contraintes physiques et climatiques. Avec la libéralisation des volumes de production, comment les fermes situées en zone de montagne, confrontées à de forts handicaps naturels, pourront-elles survivre face à la concurrence des zones plus productives ? Comment retenir des entreprises laitières sur ces territoires alors que le lait coûte plus cher à produire et à collecter ?

    Elevage clé

    L'élevage : la clé de voûte des territoires du Massif Central

    Au niveau économique : Le secteur de l’agroalimentaire représente une part importante des emplois du Massif Central, largement supérieur à la moyenne nationale. Ainsi on estime qu’une ferme de 100 hectares fait vivre en moyenne 2,5 actifs (agriculteurs ou salariés agricoles) et génère l’équivalent de 2,7 emplois indirects à temps plein, comme les salariés d’entreprises de transformation, de transport, de commercialisation, d’agrofourniture (source : GIS Elevage Demain). Le maintien d’une production locale est donc le garant d’un tissu économique dynamique, favorisant la création et le maintien de multiples entreprises associées. Sans oublier les emplois de service en milieu rural, induits par le maintien d’une population active locale.

    Au niveau environnemental : L’élevage joue un rôle essentiel pour l’équilibre et la préservation des paysages. Par le pâturage, les troupeaux maintiennent les milieux ouverts favorisant une biodiversité floristique remarquable, et permettant la pratique d’activités de pleine nature ou les sports d’hiver.

    La disparition des systèmes agricoles, et notamment laitiers, ferait donc planer une lourde menace sur l’avenir de ces territoires.

     

    Personnes se serrant la main

    Vers un nouveau modèle économique

    Face à ces enjeux, un groupe d’éleveurs du Massif Central a créé en 2010 l’Association des Producteurs de Lait de Montagne (APLM), propriétaire de la marque Mont Lait, une marque 100% producteurs ! Tandis que la marque Mont Lait a pour vocation de générer de la valeur ajoutée à travers la mention « Montagne », l’APLM gère la redistribution du retour financier aux producteurs en captant 0,10 € par litre de lait vendu. Sur cette plus-value, l’APLM retourne 0,03 € par litre aux entreprises qui fabriquent les produits Mont Lait, en compensation des surcoûts de collecte en zone de montagne. La démarche Mont Lait soutient donc l’ensemble de la filière laitière de montagne, et s’inscrit dans un modèle d’économie solidaire.

    Engagement mutuel vaches

    Un engagement mutuel

    La marque Mont Lait s’engage à :
    Fournir un lait de qualité certifié par la mention « produit de montagne », répondant aux attentes des consommateurs en termes de nutrition et de goût, de protection de l’environnement et de respect du bien-être animal.
    Redistribuer de manière équitable la valeur ajoutée générée par le lait de montagne aux producteurs de lait et aux entreprises laitières du territoire.

    En tant que consommateur, choisir Mont Lait c’est :

    - Consommer un lait de qualité
    - Soutenir les producteurs de lait de montagne et ainsi préserver l’élevage laitier de nos massifs
    - Soutenir le développement de l’économie rurale et des emplois en zone de montagne
    - Obtenir la garantie d’un lait produit, conditionné et transformé dans le Massif Central

    Le territoire du Massif Central, avec 2,6 millions d’hectares toujours en herbe, constitue la plus vaste prairie d’Europe, et rassemble 1/3 de l’ensemble des prairies françaises. Alors que ces dernières ont perdu 30 % de leur surface totale en 30 ans, les prairies du Massif Central restent immuables.

    Le Massif Central est une entité administrative qui recouvre 22 départements appartenant à 4 régions : Auvergne Rhône Alpes, Occitanie, Nouvelle Aquitaine et Bourgogne Franche Comté. Cette zone est dominée par la montagne, à hauteur de 60% de sa surface totale.

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    L’agriculture du Massif Central L’agriculture du Massif Central est dominée par l’élevage de ruminants : bovins, ovins et caprins. La production de lait de vache représente 20 % des exploitations de la zone et se concentre à 94 % dans la zone de montagne. Ainsi le Massif Central héberge le premier bassin laitier de montagne de France.

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    C’est pour valoriser cet or blanc que, à côté des 5 AOP du Massif central, l’Association des Producteurs de Lait de Montagne a vu le jour. Elle rassemble des éleveurs issus des principaux bassins laitiers du Massif Central, à savoir les départements de l’Aveyron, de la Lozère, de la Corrèze, de la Creuse, de la Haute-Loire et du Puy-de-Dôme.